pochette de l'album L'été du duo Fergessen

En plein hiver, Fergessen sort l’album L’été

Le duo Fergessen est de retour le 22 janvier avec son nouvel album L’été. David et Michaëla, les deux membres du groupe Fergessen, cultivent en tandem leur indépendance depuis 2012 et de disque en disque, de concert en concert, donnent naissance à une pop Made in France, aux vertus énergisantes qui prend un nouvel essor avec la sortie ce cet album.

Pour ceux qui me suivent régulièrement, Fergessen ne devrait pas être un nom inconnu. J’en ai déjà parlé à plusieurs occasions, dont le dernier en date qui parle du projet de l’album participatif sur la plateforme Kiss Kiss Bank Bank.

L’album a déjà été présenté à la presse et à « certains Kissbankers privilégiés », selon les dires de Michaëla et David, le 15 décembre 2016 à Nancy. Je n’ai malheureusement pas pu y assister et ne peux pas vous en dire plus. Par contre, pour l’album, je l’ai déjà et il tourne en boucle.

Point biographique du duo Fergessen

David et Michaëla sont auteurs-compositeurs-interprètes et autoproducteurs. Ils forment Fergessen à Paris, en 2008. Leur premier album, « Les accords tacites », paraît sur le label Mvs Records, en 2011.

En janvier de la même année, séduits par les Vosges et la chaleur humaine qui y règne, ils s’y installent. Ils y montent leur propre label associatif, Echoïd Prod, et autoproduisent leur second album, « Far Est ». Celui-ci sort en octobre 2013, avec l’aide de leur public et celle de la Sacem.

De scènes « Découverte », en premières parties (Yodelice, Da Silva, Féfé, Francis Cabrel, Renan Luce, Melissmell, Daran, CharlElie Couture), puis en tête d’affiche, ils sillonnent l’Hexagone. Quelques auditions plus tard, ils séduisent Zazie, qui craque pour leurs harmonies vocales et leur côté « un peu ouf ! ». Elle les embarque au sein de son équipe, dans la quatrième saison de « The Voice ».

À l’occasion de deux prime times, ils sont ainsi découverts par des millions de téléspectateurs. Dans la foulée, Fergessen produit avec succès un concert au Théâtre « Les Étoiles », à Paris. C’est là qu’il y est remarqué par le réalisateur et arrangeur Antoine Essertier. Ainsi sous la direction artistique de ce dernier, reconnu pour son oreille, son intuition et son exigence, Fergessen se lance dans l’écriture et la production d’un troisième album.

Fergessen + Antoine Essertier = mue artistique réussie

« Au studio d’Antoine, on boit de la Ricoré, de la Poire locale, et on cravache. Texte, mélodie, riff, structure, aucun détail d’une chanson n’est laissé au hasard. On n’appuie pas sur “Rec” à la légère, chaque chanson tient la route dans son plus simple appareil. Antoine est complet, cultivé, exigeant et honnête. Son imagination est sans borne et son point de vue sur le live aussi moderne et pointu qu’il ne l’est sur les mixes, en studio. Nous voulions évoluer, être tirés vers le haut. C’était l’homme de la situation. »

En tant que réalisateur, Antoine Essertier a participé à la création de l’album, supervisé l’écriture des textes et de la musique, donné la direction et élaboré les premiers arrangements. La couleur de L’été est aussi la sienne.

L’album L’été de Fergessen

Point d’orgue d’une première trilogie discographique, L’été marque une évolution significative dans le parcours artistique de Fergessen. Celà marque également une transition affirmée vers une nouvelle esthétique musicale : beats électro, basses synthétiques, arrangements aériens et mélodies lumineuses viennent appuyer une plume soignée, directe, décomplexée.

Solide sur ses bases, vocales notamment, Fergessen ajoute des ingrédients à sa palette pour donner naissance à une « French Pop » vitaminée… renouvelable à l’infini puisque chargée à l’énergie solaire.

Composé et réalisé sous la direction artistique d’Antoine Essertier, découvreur de Vianney, Boulevard des airs, Daran, ce nouvel album marque un tournant significatif pour le groupe. Il est ainsi le fruit d’une belle maturation et de virages assumés. Sur ce disque se côtoient donc une « Mélancolie » spectrale, un stroboscopique « Tu veux la guerre », un « Tangerine » fragile, ou encore « Old is Beautiful », hymne au bon goût d’électro-blues. En anglais, en français, les paroles évoquent nos temps modernes et invitent à transcender le fatalisme ambiant.

Voici un extrait du titre « La Mélancolie » en live à la Souris Verte :

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