Découvrons ensemble une petite biographie de Kyle Eastwood qui n'a pas vraiment suivi les traces de son père

Un nouvel album pour le fils de l’inspecteur Harry

Moins connu que son père Clint, Kyle Eastwood est pourtant un musicien de talent. Il sort le 12 mars 2013 son sixième album de jazz, intitulé The View from Here.

Enfant de star :

La musique plutôt que le cinéma Californien de pure souche, Kyle Eastwood a toujours tenté de se démarquer de l’ombre imposante de son père. Ce dernier n’est autre que le légendaire acteur-réalisateur Clint Eastwood. En effet, très tôt dans sa vie, Kyle se tourne vers le monde de la musique. Il profite tout de même du prestige de son nom de famille en accèdant aux coulisses de tous les concerts. Le tout, afin d’y rencontrer les plus grandes stars (Dizzie Gillespie, Ella Fitzgerald, etc.).

C’est là qu’il se découvre, comme son géniteur, une passion pour le jazz et la contrebasse : conclusion logique de cet engouement, après des années passées à écumer les clubs californiens et new-yorkais, il sort en 1998, à l’âge de 30 ans, son premier album, « From There to Here ».

Faire ses preuves :

voyages, jazz, et bandes-originales de film

Depuis, les albums se succèdent (Paris Blue, 2004 ; Now, 2006 ; Metropolitan, 2009 ; Songs from the Chateau, 2011) et avec eux, Kyle Eastwood s’impose progressivement comme un artiste de jazz complet et talentueux.

Tout en se partageant entre sa carrière, et l’illustration musicale des films de son père (dernier en date, Invictus, en 2009), Kyle Eastwood voyage, trouve l’inspiration aux quatre coins du globe, et sort enfin en 2013, son sixième album, « The View From Here« , sur le label Jazz Village.

N'hésitez pas à découvrir le dernier album de Kyle Eastwood The View From Here en vous le procurant par exemple chez Amazon

Un album international, mélodieux et inspiré, que le musicien a enregistré en France, aux studios de La Buissonne (il rend par ailleurs hommage à ce studio sur la onzième et dernière piste de son disque, intitulée Route de la Buissonne).

Une reconnaissance internationale grâce à son nouvel album

Avec ce nouvel opus, particulièrement influencé par les années 1960 et 1970, Kyle Eastwood confirme tout le talent dont il a fait preuve dans les albums précédents. Mieux encore, le musicien californien s’impose désormais comme l’une des figures incontournables du jazz international. A la fois chanteur et instrumentiste doué, reconnu par les fans, par la critique et par ses pairs. De quoi prouver une fois pour toutes à ses détracteurs, qu’il est autre chose que « le fils de l’inspecteur Harry »…

 

6 réponses

Trackbacks (rétroliens) & Pingbacks

  1. […] de ce festival. Il en a même plaisanté en disant qu’il était grand temps vu son jeune âge. Kyle Eastwood quant à lui est déjà venu en […]

  2. […] à Birelli Lagrène qui proposera deux concerts le 6 août. L’un en trio avec Jean-Luc Ponty et Kyle Eastwood, l’autre avec son Acoustic […]

  3. […] que l’an dernier, mais avec un concert en moins. Le record a été atteint avec la soirée où Kyle Eastwood et Gary Peacock ont joué, avec 1 200 personnes Place […]

  4. […] Kyle Eastwood Quintet (08 août) dont je vous avais déjà parlé dans cet article : https://ma-musique-communautaire.com/album-fils-inspecteur-harry/ […]

  5. […] sous la houlette de Quincy Jones (Michael Jackson), que Nikki Yanosky  nous propose une musique entre jazz et soul vintage en dégageant une énergie […]

  6. […] Johnson, est devenue une véritable icône des amoureux du Jazz dans le monde après avoir été considérée comme la plus belle voix du Canada et c’est au […]

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